Pink Floyd, le retour (ou presque…)

dark sideOui je sais ils sont morts, pour certains réellement (Syd Barrett en 2006 même si cela faisait plus de 30 ans qu’il avait quitté le groupe, Richard Wright en 2008), pour d’autres musicalement, ou à tout le moins en tant que groupe (Roger Waters poursuit depuis 19895 une carrière solo qui se résume aujourd’hui à produire son spectacle The Wall dont il a gardé les droits). Mais il y a des légendes qui ne meurent jamais, au moins dans nos conscients et inconscients collectifs, que ce soit par l’écoute inexorablement réjouissante et vivifiante de leurs albums d’antan, ou, comme ce fut le cas hier soir et il y a quelques mois, lorsque des écervelés passionnés décident de leur rendre hommage à travers des tribute ou des expériences, qui sont devenues un genre musical et de spectacle depuis quelques années à travers le monde, certaines productions devenant de vraies formations professionnelles.

affiche PF 1. FLOYD GENERATION :

Commençons par le tribute vu hier (samedi 25 juillet 2015). C’était ma première expérience dans ce genre, il me fallait au moins Pink Floyd et un cadre féérique pour me laisser tenter, et comme je n’ai pas été déçu, je tenais à faire un petit billet pour à mon tour insérer un hommage dans l’hommage à ces piqués de flamants roses… Grand coup de chapeau à eux !

Le projet Floyd Generation (des productions Elseproduction) est né il y a 4-5 ans sur Toulouse, sous forme associative, autour de Laurent Purcha (chant/guitare) et d’autres fans des Pink Floyd. Le projet est simple : rendre hommage au groupe mythique des années 60 à 2010 (les plus exigeants considèrent que le vrai Pink Floyd c’est maximum jusqu’à The Wall peu avant le départ de Roger Waters en 1985), en prolongeant le mieux possible le plaisir de se replonger autant dans la musique du groupe que dans les ambiances enchantées de leur concert (le groupe est également reconnu comme ayant révolutionné les concerts qui associent musique, mise en scène avec animaux géants, objets gonflables, feux d’artifices, premiers lasers, jeux de lumières, et souvent dans des sites exceptionnels comme Pompéi par exemple). La tentative n’est pas nouvelle, on ne compte plus de par le monde les dizaines et les dizaines de groupes/formations qui tentent et réussissent avec plus ou moins de justesse à restituer tout ou partie du mythe, la crainte étant de tomber dans la parodie, le plagia maladroit, la tentation d’en faire trop… D’autres groupes célèbres ont par ailleurs leur tribute : Beatles, AC/DC, Stones, Depêche Mode, U2, The who etc…)

Depuis 4-5 ans le projet Floyd Generation peaufine son répertoire, et depuis 2-3 ans, soigne les jeux de lumière. 2015 marque pour eux un tournant avec une tournée dans la région qui associe le son et les lumières. Restait à trouver le dernier ingrédient : le cadre. Et le choix de ce château un peu (beaucoup…) perdu de l’arrière-campagne toulousaine ne pouvait tomber mieux : vaste domaine (sur 24 hectares et rachetée en 2007 par la commune) avec jardins en terrasses , larges allées conduisant vers la forêt, et au milieu de tout ça ce qu’il reste de vie à la vieille bâtisse principale, autrement dit le château, et qui n’est ni plus ni moins que la demeure historique de Pierre-Paul Riquet, le créateur du canal du midi voisin, dont il essaya les premiers principes dans ce même domaine.

IMG_20150725_210957IMG_20150725_211005Depuis lors la restauration (pour l’instant qui semble se limiter à la mise en sécurité de quelques bâtisses annexes), et la promotion du site sont assurées par le syndicat d’initiative.  Le tout est donc dans son jus, dont il ressort l’essentiel lorsqu’on arrive sur place, une atmosphère de tranquillité, de sérénité, tout cela sous une lumière de fin de journée estivale tout en nuances. Bref, ça sent déjà très bon les ambiances « Pink Floyd », d’autant que l’abondant public est déjà assis autour des buvettes en train d’écouter la première partie. Les bénévoles sont innombrables, bravo à eux pour cette première expérience parfaite (parkings, sécurité, entrées, buvettes, restauration, secours…).

Le spectacle commence à 22h, on attaque avec The Wall, les morceaux s’enchainent comme sur l’album (alternance de montages de sons et de morceaux joués), autrement dit ce ne sont pas des trucs piqués ici ou là sur l’album, 1 morceau/1 silence/1 morceau/1 silence plus  1 autre, au contraire tout est fluide, sans pause ou presque, l’esprit The Wall est là , c’est un album de musique mais c’est d’abord un concept, une histoire, une philosophie, dont le groupe en tirera un film (réalisé par Alan Parker (Midnight express, Mississipi burning, Birdy, Evita etc…), et avec Bob Geldolf (bien avant qu’il ne devienne le spécialiste des tournées-concerts caritatives). Les projections très belles sur la façade du château débutent, simples mais efficaces, puis des extraits du film ou des clips du groupe, parfaitement placés, bref tout y est.

IMG_20150725_221247IMG_20150725_225911Manque un truc me direz-vous…le SON ! Hé bien il est là lui aussi. Que ce soit sur la qualité des musiciens, les arrangements, le son de chaque instrument, les nombreuses voix off qui ponctuent les albums originaux, si on fermait les yeux en se forçant d’ignorer qu’on est à Toulouse en 2015, on pourrait penser qu’ILS sont encore là. Ce que je craignais c’était évidemment les voix, que cela tourne à la parodie, au plagia ou minimum maladroit n’est pas Roger Waters ou David Gilmour qui veut. Mais, même s’il faut rester humble et objectif, ce n’est pas du Waters/Gilmour, mais c’est en tout cas largement à la hauteur des ambitions et des risques pris. Le timbre y est, la puissance aussi, les graves, les aiguës, tout passe très bien. Bref, une première partie excellente, on sent le public (probablement comme moi un peu sur la réserve au début) conquis, ça parle, ça commente, et semble t’il que du positif. Une pause de 15 minutes, et c’est reparti, avec : l’intrégral THE DARK SIDE OF THE MOON ! LE monument de Pink Floyd, l’album de référence, reconnu comme l’un des plus grands albums de tout les temps , et ce pour toutes les générations et tous genres musicaux confondus (musique classique exceptée…).

Malgré la réussite de la première partie, les craintes sont toujours là car Dark Side c’est vraiment le chef d’oeuvre, le bijou, le mythe, une simple éraflure et patatras on criera au massacre et haro sur le baudet. Mais très vite on est rassuré, c’est magique, tout est dans la retenue, le groupe ne cherche pas à en rajouter, et on commence à planer sous le ciel désormais largement étoilé. Je me revois presque sur l’hippodrome de Chantilly en 1994 (après Bercy en 1989 et les gros cochons qui tombaient du plafond pour exploser sur scène…), quand les 100.000 spectateurs s’étaient spontanément assis (en partant du fond…) pour se laisser bercer par la musique et les lumières.

IMG_20150725_232641IMG_20150726_001812Ça plane, le public salue chaque solo, chaque rif, chaque voix significative, là aussi tout en retenue. Mais vient le moment tant craint : The great gig in the sky, car on se dit « non quand même là ils ne vont pas oser » et on se demande comment il va être possible ici, à Toulouse, de se mettre à la hauteur (très très haute) de la sublime et unique voix de Clara Torry qui fut à l’époque invitée un peu par hasard pour mettre une voix sur un bout de mélodie en tentant d’incarner les idées de mort, de douleur, de peine…La tentative et le hasard faisant parfois bien les choses, le résultat fut prodigieux avec probablement une des belles envolées lyriques sur un album de rock qui me font dresser les poils à chaque écoute. Là, ce soir, devant la façade du château, la musique progresse, avant que le piano s’efface, on sent que ça va partir, on croise les doigts, et voilà les premières vocalises, on tend une oreille…pour ne jamais la refermer et au contraire ouvrir les deux tout en grand tant c’est bluffant. Pas une note ne manque, pas une harmonie, pas une seule nuance en hauteur de voix par rapport à l’original. TOUT Y EST ! Au bout de 3 minutes de ooooooh oooooooooooooooooooooooohooooo oooohoo   oh ohhhhhhhhhh ahhhhhhhhhh ouhhhhhhhh  ouhhhhaaaaahoooooooohhouuuuu, la voix se pose, et là spontanément une partie du public se lève et applaudit bras levés. Rien à ajouter…Mais ce n’est pas terminé et la voix repart pour d’autres harmonies plus douces mais tout aussi parfaites. Là, c’est sûr, plus rien ne peut se passer, c’est une vraie réussite. Le reste de l’album s’écoule, langoureusement, la face cachée de la lune (« Dark side of the moon » pour les non-anglophiles) tout là-haut au-dessus du château est belle et bien représentée ici bas dans ce petit coin de campagne toulousaine.

Après une nouvelle pause méritée, la formation revient pour 4 derniers morceaux, et pas des moindres là encore : le très planant et long (plus de 13 minutes) Shine on you crazy diamond, puis le très cool et limpide Wish you were here, le très énergique One of these days (qui permet de mesurer la qualité de la production globale du projet sur les lumières) et enfin Astronomy Domine pour rendre hommage à Syd Barrett, fondateur et âme du groupe dans les toutes premières années avant qu’il ne connaisse des heures sombres et qu’il le quitte. Il est minuit et demi, cela fait donc presque 2h30 de spectacle-concert, soit autant qu’un vrai concert des Pink Floyd. Certes ce n’était pas les vrais, probablement inégalables (plus de 20 ans après je n’ai jamais retrouvé la magie et la créativité dans un autre concert), mais c’était largement digne de l’héritage des Pink Floyd. Encore une preuve si nécessaire ? A côté de moi il y avait des anglais, des français, des personnes de toutes générations, du papy avec sa cane probablement fan depuis le début du groupe, aux d’jeunes d’aujourd’hui. Et vraiment juste à côté, 4 enfants entre 3 et 4 ans qui n’ont pas dit un mot de tout le concert, se laissant porter par la musique (pourtant plutôt sombre et complexe) et les lumières. Chapeau.

Si ça vous dit de voir ce spectacle, le projet est encore en tournée, Montauban, Bruniquel fin juillet-début août, et sinon en 2016 étant donné le succès de cette soirée de première, RV a déjà été donné par la formation pour un projet encore plus grand au même endroit, à suivre donc…

inouie2. DARK SIDE OF THE MOON en version originale, vraiment originale :

Il y a de cela quelques mois, j’avais déjà eu l’occasion de regoûter à un Pink Floyd revival, grâce à Thierry Balasse (électro-acousticien), directeur de la compagnie Inouïe, qui présentait à la scène nationale d’Albi son projet, la reprise non seulement de l’intégralité de l’album culte du groupe, mais en y ajoutant deux défis : le jouer in-extenso de la première à la dernière seconde sans enlever aucun son, arrangement, souffle etc…, et surtout le jouer dans les conditions de l’époque, c’est-à-dire sans assistance numérique, avec les instruments d’origine, et en retrouvant tous les trucages et les sons de l’album. Autrement dit, faire ce que Pink Floyd n’a jamais pu faire de leur vivant artistique sur scène, le groupe utilisant des bandes-sons enregistrés sur certains passages des morceaux tirés de l’album car il était impossible de les reproduire en live tant l’album est riche et complexe. N’oublions pas qu’en 1973 il n’y avait pas d’ordinateurs, ni synthétiseurs, pas de musique assistée, pas de midi etc…Ce qui paraît donc aujourd’hui banal tant on peut inventer et mixer des sons à l’infini pourvu qu’on ait un simple PC, devient vite un vrai problème dans les conditions du passé. Car la légende dit même que certains arrangements n’ont jamais fait l’objet d’enregistrement ni de transcription papier car ils auraient été réalisés dans des conditions de consciences modifiées par quelques substances douteuses, ce qui, 40 ans plus tard et en état de normalité, rend mieux compte de la prouesse réalisée pour retrouver les bonnes combinaisons sur les consoles d’époque parmi une infinité de possibilités…

Mais malgré les difficultés, là encore le résultat fut bluffant. Evidemment aucune surprise du côté de la musique en elle-même, puisqu’il s’agit de morceaux entendus pour ma part des centaines et des centaines de fois. Ce sont des professionnels qui jouent, une dizaine sur scène, tout est parfaitement rodé. Mais le vrai intérêt c’est de voir comment chaque musicien, en temps réel, passe d’une machine et/ou accessoire à l’autre pour interrompre tel mécanisme (le fameux ding-ding ding-ding du début de l’album lui ne s’arrêtera jamais grâce à une vis et un mécanisme sans fin), activer tel autre, Thierry Balasse court entre les instruments,  fait des réglages, on sent qu’on est sur la corde car le moindre accroc et toute la chaîne peut s’interrompre. Heureusement quelques écrans vidéos nous montrent la précision des gestes et quelles les machines/instruments utilisés. Avec le début de « Money« , c’est toute l’ampleur du projet qui apparaît. Thierry Balasse s’acharne à baisser puis relever un levier qui n’est autre que le levier qui ouvre la caisse enregistreuse qui sonne pendant toute l’introduction du morceau, puis pousse avec vigueur et avec son ventre le tiroir pour le refermer et ainsi de suite. Le must étant de savoir que cette caisse est ni plus ni moins que la vraie caisse utilisée par les Pink Floyd, que Thierry Balasse a miraculeusement récupéré grâce à une vente aux enchères sur ebay…L’occasion aussi d’apprendre quelques anecdotes oubliées comme le fait de savoir que le producteur de cet album de référence n’était autre que Alan Parsons, qui deviendra plus célèbre plus tard avec son groupe Alan Parsons Project (dont les seuls mots de leur titrephrae « I am the Eye in the sky »…suffisent à déclencher la petite mélodie).

Là encore donc une sorte de miracle et de prouesse que d’avoir osé un saut dans le temps et la technologie. Et pour illustrer la philosophie du projet, lorsqu’un spectateur osa poser la question que tout le monde avait probablement dans un coin de sa tête : « allez-vous refaire tous les albums de Pink Floyd comme cela ? » (sous les applaudissements du public pour accompagner cette demande), Thierry Balasse répondra : « Notre but n’est pas de refaire du Pink Floyd, il y a pour cela plein de « tribute » à travers le monde qui font ça très bien. Nous sommes certes fans des Pink Floyd, ils ont bercé notre enfance, ils m’ont personnellement fait ouvert au monde artistique, ils m’ont fait découvrir ce que c’est qu’un son, et aujourd’hui 40 ans après, nous avons pensé que grâce à nos formations, nos compétences, la meilleure façon de leur rendre hommage c’était de montrer la richesse, la complexité, l’ingéniosité de cet album en essayant de se remettre à leur époque pour retrouver LEUR son. La compagnie inouïe est une compagnie de musique expérimentale qui ne cherche pas à rester dans un pré carré, Dark Side Of The Moon a été une étape fabuleuse pour nous car ça nous a demandé beaucoup de recherches, mais nous voulons explorer d’autres faces de lune musicales et sonores…« . Cette longue réponse à contre-courant de ce que l’assistance attendait, fut suivie presque immédiatement par une salve d’applaudissement synthétisant (sans mauvais jeu de mots sonore…) la compréhension du public pour l’esprit et le respect de ce projet unique et pour un groupe qu’il l’est tout autant et qui le restera probablement longtemps encore…

3. Conclusion :

Les deux concerts ont vraiment été des réussites, en évitant de tomber dans le piège de la nostalgie ou de la célébration outrancière, et chacun dans leur domaine et leur ambition. Les deux ont réussi à restituer parfaitement l’esprit du groupe, le tribute grâce à l’association du son et des lumières (même s’il reste de belles marges de progression), le deuxième grâce à la renaissance et à la redécouverte de ce qui fait un son originel. Et puis un dernier mot pour les sceptiques de ce genre d’hommage et qui considèrent qu’on ne devrait pas toucher aux oeuvres originales : après tout, on rejoue bien, on redécouvre bien, on réinterprète bien, on transforme bien Mozart, Bach, Beethoven, Allegri, Miles Davis, Amstrong, Bechet, Ellington, BB King, Fitzgerald…plusieurs dizaines ou centaines d’années après leur mort, alors pourquoi pas les groupes rock ???

Extraits : Je ne peux malheureusement pas intégrer dans le blog des extraits vidéos issus de mon portable, problème de compatibilité d’extension (pourtant la qualité était meilleure que ce que je craignais), mais ci-dessous un extrait d’un autre concert de Floyd Generation : The great gig in the sky (en version plus courte, et sur une scène beaucoup plus modeste…)

Teaser de Floyd Generation à l’occasion d’un précédent concert :
Un reportage sur Floyd Generation, version champêtre et « Atom heart mother » (pour les non-initiés du groupe, la pochette de l’album représentait une vache) :
Un autre tribute à Pink Floyd, « The Pink Floyd Tribute Show », anglais cette fois et enregistré à Liverpool en 2011, vraiment excellent (1/2h magistrale du morceau « Echoes »), on retrouve même la célèbre Lap-steel (guitare à plat) et les cochons géants !, mais ça viendra pour Floyd generation, le potentiel y est, reste à trouver la « Money » : 1. Shine on you crazy diamond; 2. 17’35″ » » Learning to fly 3. 22’36 » High hopes; 4.31’15 » Welcome to the machine; 5.38’30 » Mother; 46’35 Pigs (three different ones); 59’15 Echoes;  Time; 1h28’15 » The Great Gig In The Sky; 1h34’05 » Wish You Were Here; 1h39’10 » One Of These Days; 1h46’15 » Nobody Home; 1h49’40 » Us And Them; 1h58’40 » The Happiest Day Of Our Live; 2h00’15 » Another Brick In The Wall (part2); 2h07’10 »  Band Introductions; 2h08’40 » Comfortably Numb;
Un reportage sur Thierry Balasse et la compagnie Inouïe (bon finalement après écoute ça raconte exactement ce que je viens de dire mais promis j’avais écris avant…)
Et le concert en intégralité de la compagnie Inouïe :
Et enfin pour les nostalgiques ou celles et ceux qui veulent avoir un petit goût des vrais Pink Floyd en live, voilà ce que ça pouvait donner : The dark side of the moon en intégralité (le solo sur The great gig in the sky est à 16’15, maladroitement coupé entre 3 choristes pour les 3 temps de cette envolée, mais ça reste représentatif. Personnellement j’ai eu la chance d’entendre la deuxième chanteuse en 1989, et la première en 1994)
et un extrait de la tournée de The Division Bell (en 1994, oui oui le même qu’à Chantilly hihi, un live tout en sons et lumières dans ces extraits, même si on y voit quelques petites folies comme les cochons géants sur One of thse days…). 1. Shine on you crazy diamond; 2. Learning to fly 13′ ; High hopes 19’10; Take it back 27′ (notamment pour les jeux de lumière au début); Coming back to life 33′; Sorrow 40′; What do you want from me 51’40; Another brick on the wall 59’20; One of these days 1h06′ pour l’explosion finale…
Playlist du spectacle du 25 juillet 2015 (nom des morceaux, album, année de sortie) In the flesh, The Thin ice, The happiest of our lives, Another brick on the wall (part 1, 2 & 3) , Mother, Good bye blue sky, Empty spaces, Young lust, Don’t leave me now, Good bye cruel world, Hey You, Is anybody out there, Nobody home, Comfortably numb,  Run like hell, (The Wall, 1979 – 3/4 de l’album) Speak to Me, Breathe, On the Run, Time, The Great Gig in the Sky, Money,Us and Them, Any Colour You Like, Brain Damage,Eclipse (Dark side of the moon, 1973 – intégralité) Shine on you crazy diamond, Wish you were here (Wish you were here, 1975) One of these days (Meddle, 1971) Astronomy Domine (en hommage à Syd Barrett, The piper of the gates of dawn, 1967) Liens utiles: Site du château de Bonrepos-Riquet : http://www.bonrepos-riquet.fr/-Le-Chateau-de-Bonrepos-Riquet-.html Site de Elseproduction : http://www.elseproduction.com/ Le site de la compagnie Inouie : http://inouie94.free.fr/

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Une réflexion sur “Pink Floyd, le retour (ou presque…)

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