Pink Floyd, le retour (ou presque…)

dark sideOui je sais ils sont morts, pour certains réellement (Syd Barrett en 2006 même si cela faisait plus de 30 ans qu’il avait quitté le groupe, Richard Wright en 2008), pour d’autres musicalement, ou à tout le moins en tant que groupe (Roger Waters poursuit depuis 19895 une carrière solo qui se résume aujourd’hui à produire son spectacle The Wall dont il a gardé les droits). Mais il y a des légendes qui ne meurent jamais, au moins dans nos conscients et inconscients collectifs, que ce soit par l’écoute inexorablement réjouissante et vivifiante de leurs albums d’antan, ou, comme ce fut le cas hier soir et il y a quelques mois, lorsque des écervelés passionnés décident de leur rendre hommage à travers des tribute ou des expériences, qui sont devenues un genre musical et de spectacle depuis quelques années à travers le monde, certaines productions devenant de vraies formations professionnelles.

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Des hommes, Laurent Mauvignier, Les éditions de minuit, 281p. – 2009

des hommesDans son numéro anniversaire (40 ans) du mois de juin, le magazine Lire cite 40 noms d’écrivains français représentant la littérature française actuelle. Parmi ces noms, celui de Laurent Mauvignier. Drôle de hasard, car j’étais précisément en train de terminer son roman « Des hommes« , paru en 2009. Je ne connaissais pas cet écrivain avant d’ouvrir ce livre, et sans pouvoir prétendre, faute de connaissances assez étendues sur le sujet de la littérature s’il mérite sa place avec les 39 autres cités sur cette page de couverture, je peux malgré tout dire que son style signe incontestablement de son originalité le fond du sujet qu’il aborde, et ça a été pour moi une découverte, certes lente, au rythme du livre, mais passionnante. Merci à celui qui se reconnaîtra en lisant ces lignes de m’avoir mis entre les mains ce roman.

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Deux jours, une nuit, Jean-Pierre et Luc Dardenne – 2014

2 jours 1 nuitCannes 2015 a mis en avant le film de Stéphane Brizé « La loi du marché« . En 2014 le festival avait déjà consacré une large place au film de genre « social », avec notamment « Deux jours, une nuit » des frères Dardenne (prix spécial du jury). L’occasion pour moi de faire un rapide comparatif de ces 2 films, dont je viens de voir le deuxième. Dans ce film, Sandra sort juste d’une dépression. On est vendredi soir, elle doit reprendre le travail le lundi suivant. Mais le téléphone sonne et une amie, Juliette, lui annonce qu’un vote a eu lieu au sein de l’entreprise qui fabrique des panneaux solaires (en crise à cause du « marché » asiatique…). Les 16 salariés de l’atelier devaient se prononcer pour choisir entre une prime de 1.000 euros chacun, ou 1 salaire de plus à assurer si Sandra revient. 14 salariés ont préféré la prime. Sous l’impulsion de son mari et de Juliette, Sandra a deux jours et une nuit pour aller voir ses « collègues » l’un après l’autre pour les convaincre de changer d’avis car un nouveau vote aura lieu le lundi à l’embauche. Un nouveau vote à quitte ou double…

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