En préparation :

Les fourmis travaillent durs et préparent de nouvelles galeries…

Pour les livres :

Comment sommes-nous devenus aussi cons ? (Alain Bentolila), Au bord de l’eau (Shi Nai-An), Le suicide français (Zemmour même si ça va me défriser…), Contre Zemmour (Noêl Mamère), Pour les musulmans (Edwy Plenel), Le trône de fer (GRR Martin), Dans les forêts de Sibérie (Sylvain Tesson), Une simple lettre d’amour (Yann Moix), Toute la lumière que nous ne saurons voir (Anthony Daer)…

Pour les séries :

True detective, The Americans, House of Cards, Rectify, The killing, Games of thrones, Sons of Anarchy pour les plus récentes

Pour les films :

Vice Versa, Kingsman Secret services, The machinist, Wiplash, Ma vie avec Liberace, Un monde sans femmes, Joe, L’ombre du mal, Night moves…

Pour la musique :

Archive, Satriani

Pour les voyages :

Je sais pas par où commencer…

Pour les écrits :

2 contes pour enfants, 1 documentaire sur les coccinelles, 1 récit de voyage complet, 2 (vieux) mémoires sur les paysages et sur Madagascar, et divers trucs…

et peut-être de nouvelles pages qui sait ?

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Stupeflip

StupeflipStupeflip3Une découverte récente au hasard volontaire d’un séjour chez un ami cher, qui a l’avantage d’avoir de grands garçons « in », et qui m’ont fait découvrir ce truc, ce machin musical bizarroïde qui vient d’une autre planète musicale et artistique.

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2 papas, 2 enfants, 1 avion et 1 mariage

Vous avez aimé « Trois hommes et un couffin », vous allez peut-être apprécier aussi l’histoire de deux hommes avec leurs deux bambins, en l’occurrence de deux papa et de leur progéniture, ou comment prouver que ceux qui avaient choisi de rejoindre Rouen par la route ou le train pour la mariage de Manu (ma soeur) et Stéphane (son futur mari donc)  avaient finalement pris la bonne option, indépendamment de la distance à parcourir… Ou comment aussi, après avoir parcouru de multiples pays avec tous les types de transport possibles, prendre conscience qu’il n’est pas nécessaire de partir loin pour tomber dans les pires galères.

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Les brasiers de la colère, Scott Cooper – 2014

brasiers de la colèreIl y a des soirs qui s’étirent et qu’on ne sait pas trop comment terminer, et l’idée d’aller au ciné vous prend. Mais que voir? Rien d’affriolant en ce moment, la tendance est à la comédie mièvre et creuse. Mais au détour d’une petite critique on se dit « pourquoi pas? » et on y va, on ne sait jamais. Et deux heures plus tard, vous sortez sonné et bouleversé, avec l’impression d’avoir pris des coups, et vous appréciez de respirer un grand bol d’air en sortant. C’est ce qui m’est arrivé en allant voir un film dont on parle peu semble t-il dans la presse ou les médias « les brasiers de la colère ». Si vous avez vu et aimé « Délivrance » de John Boorman (1972), ou « voyage au bout de l’enfer » de Michael Cimino (1978), alors ce film est fait pour vous, sinon passez votre chemin, ou prenez le risque de voir un film que vous n’avez peut-être pas l’habitude de voir. Pour la fiche technique c’est un film de Scott Cooper, produit entre autres par Di Caprio et Ridley Scott excusé du peu…Avec Christopher Dale (époustouflant de charisme), Casey Affleck, Forest Whitaker, Willem Dafoe (tjs sa troche détraquée), et Woody Harrelson que j’adore et qui est aussi brillant que dans « Tueurs nés » (Oliver Stone). Alors de quoi ça parle ???

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Le loup de Wall Street, Martin Scorcese – 2013

loup de wall streetIl y a des films qu’on souhaite voir parce que seul le nom du metteur en scène vous attire, dans l’espoir de retrouver la virtuosité des images et le brillant du propos. Pour moi, ça le fait notamment avec Martin Scorcese. Sorti au moment de Noêl, autant se faire un petit cadeau cinématographique. « Le loup de Wall street » est donc le dernier Scorcese comme on dit, avec Leonardo di Caprio, Leonardo di Caprio et…Leonardo di Caprio. Les autres je ne les connais pas, et de toute façon comme on voit le blondinet constamment à l’écran, inutile d’essayer de vous attirer avec d’autres noms. C’est une habitude de retrouver Scorcese avec Di Caprio (Gangs of New-York, Aviator, Les infiltrés, Shutter Island) , mais là, ils poussent tous les deux le bouchon un peu loin, je n’ai pas le souvenir d’une seule scène marquante du film sans Leonardo…Il faut dire qu’il est co-producteur du film, et qu’ayant racheté les droits du livre après de longues années de négociation, il devait tenir à rentabiliser son investissement en étant omniprésent. Alors de quoi ça parle ?

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The grand Budapest hotel, Wes Anderson – 2014

affiche the grand budapest hotelEncore un O.C.N.I. (objet cinématographique non identifié) hier soir (2 mars 2014). Je vais donc essayer modestement de le rendre un peu plus identifiable.

Il s’agit de « The Grand Budapest Hôtel », un film de Wes Anderson. Je ne sais pas si le plus intéressant c’est de parler de quoi ça parle, ou de dire comment c’est fait. Et c’est peut-être une des questions essentielles quand on va au cinéma et qu’on se demande si on a aimé ou pas, si c’est bien ou pas. Parfois on peut ne pas avoir aimé (l’histoire), mais adorer comment c’est réalisé. Avec ce film, vous serez obligé de vous poser cette double question, et c’est déjà un des intérêts majeurs de ce petit bijou.

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The Wire (Sur écoute), de David Simon et coécrite avec Ed Burns – USA – 2002 à 2008

Une série US, une de plus me direz-vous, oui mais que. Car si elle est relativement ignorée du grand public car diffusée de manière confidentielle en France (sur France 4 ou France O de mémoire, et en version française ce qui est une catastrophe), elle a la réputation d’être parmi les meilleures séries de tous les temps.

Vous trouverez en toute fin de mail une série de liens de textes ou vidéos qui vous donneront un autre point de vue pour compléter le mien, et qui vous feront mieux comprendre pourquoi cette série (pourtant tournée entre 2003 et 2008 et au faible succès commercial) passe pour être une des meilleures séries de tous les temps toutes compilations et classement confondus. C’est une série produite par HBO (Six feet under, Rome, Oz, Band of brothers, Pacific, Sex and the city, Les Soprano, Games of thrones…), ce qui lui donne déjà une certaine stature…

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City of life and death, Lu Chuan – 2009

city of life and deathPetite séance vidéo (DVD hélas car le film date de 2009) avec le film chinois « City of life and death », de Lu Chuan, un film sur le massacre de Nankin (capitale chinoise à cette époque) en 1937 pendant la guerre sino-japonaise. Un des massacres les plus terribles de l’histoire de l’humanité. Le film est d’une violence psychologique inouïe (dans un noir et blanc sublime), on passe 2 heures pendant lesquelles presque rien n’est épargné (le réalisateur a supprimé les scènes les plus dures dit-il, heureusement, et il n’a pas mis en scène toutes les façons dont les japonais ont exterminé soldats et civils, on découvre ça dans le dvd du making of, juste apocalyptique !), assassinats en masse de tous les prisonniers de guerre, des blessés, rafles et viols collectifs organisés des femmes (qui doivent se porter volontaires…), massacres d’enfants, bref au bout de 2 heures on a l’estomac vraiment retourné, et là, à la fin du film, un moment de grâce, une des scènes de cinéma que je mets dans mon panthéon cinématographique.

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Léviathan, de Andreï Zviaguintsev – 2014

leviathanJ’étais hier soir (12 oct 2014) au cinéma pour voir le film russe d’Andreï Zviaguintsev « Léviathan ». Les premières images sont des vues fixes de paysages de la côte de la mer de Barents, près du cercle polaire : rochers, falaises, eau. Dans cette succession froide et large de panoramiques, un long plan apparu. Sa seule mobilité était placée dans le flux et reflux de lourdes vagues dont l’écume banquise venait s’écraser sur de gros rochers noirs et polis par la mer.

Alors que j’admirais ce plan et que le cadre de l’écran s’imposait à moi en m’écrasant de sa beauté sauvage, je fus plongé dans la pensée de me demander, si, en prenant la place de la caméra et me retrouvant projeté face à ce paysage perdu, me serait venue l’idée de songer à l’inutilité d’une vague.
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